Le lien victimologique

C’est la relation qui unit un auteur à sa victime. C’est sur la connaissance de ce lien que va se construire une grande partie du profilage.

En effet, si l’on excepte certains « serial killers » (rarissimes en France) qui tuent au hasard, sans motif matériel ou fantasmatique, tous les homicides sont construits sur la recherche d’un plaisir que va procurer directement la mort (vengeance, sadisme, perversité, agressivité, domination sexuelle par exemple … ) ou la disparition de la victime (gain d’argent, pouvoir, avidité sociale, jalousie … ). Les victimes ne sont quasiment jamais des victimes anonymes , elles doivent permettre de satisfaire un affect, objet de jouissance. C’est donc à partir d’elles, de leurs relations même fugaces avec l’auteur, de l’existence d’une situation criminogène que va débuter le travail de profilage.

 

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